Critique : The Wave

Dans le film The Wave de Roar Uthaug sorti en 2015, on se concentre sur la famille de Kristian. C’est un géologue norvégien qui habite à Geiranger avec sa femme Idun et ses deux enfants Sondre et Julia. Idun tient l’hôtel de la ville et s’occupe de l’accueil. Lorsque la famille est sur le point de déménager, les collègues de Kristian remarquent une activité anormale au niveau de la montagne qui menace de s’écrouler. Leurs doutes se confirment grâce à tous les capteurs installés dans une crevasse et la vague se rapproche. Tout le monde s’entraide car dans ce scénario catastrophe, la famille compte plus que tout.

Au début Kristian et son films Sondre sont distants, la relation est tendue et l’ambiance est électrique. Après le passage de la vague, Kristian sauve Sondre et Idun des décombres inondés de l’hôtel dans lequel ils étaient enfermés. Lorsque Kristian retrouve Sondre, Idun est à la surface et le fils ainé est à bout de forces, il est découragé. Kristian convainc son fils de faire encore un effort, de nager juste un peu plus. Les propos du père sont touchants et donnent les larmes aux yeux, il est sincère envers son fils. On voit suite à cette discussion que le regard de Sondre change comme si les deux personnes avaient un déclic et prenaient conscience de l’importance de leur relation. Sondre rejoint sa mère à la surface mais Kristian ne le suit plus, Idun plonge le chercher, le remonte et lui fait un massage cardiaque. Se rendant compte que ça ne fait aucun effet, Sondre prend le relai et sauve son père.

Ils se sauvent mutuellement ce qui change radicalement leur relation, ils deviennent proches et on voit enfin l’attachement et l’amour qu’ils éprouvent l’un pour l’autre. Il y a une évolution dans leur relation, la fin est touchante, un peu idéalisée mais heureuse.

Solène Allanos

Critique : The Wave

Une vague de suspens qui dévaste tout sur son passage : THE WAVE

The Wave est un film Norvégien de Roar UTHAUG réalisé en 2015, projeté en ouverture du festival des Arcs.

Ce film commence dans une famille banale qui s’apprête à déménager en raison d’un changement d’emploi du père de famille, Kristian Eikfjord, qui est géologue depuis de nombreuses années dans la ville de Geiranger. Alors que les enfants et Kristian s’apprêtent à partir, ses collègues et lui détectent sur leurs écrans de conrtôle des changements géologiques inqiétants. Kristian a un mauvais pressentiment et inquiet, il va retarder son départ. C’est alors que le drame survient : les montagnes se contractent et produisent un gigantesque éboulement. Kristian et sa femme n’ont plusque dix minutes pour sauver le plus de monde possible ainsi que leurs propre enfants.

Ce film nous immerge dans une atmosphère très oppressante. En effet, le rythme est d’abord lent, l’évènement dramatique retardé par de longs éléments narratifs. Pourtant, différents signes nous montrent que quelque chose de grave va arriver : Dès le début du film, lorsque nous entrons dans la vie intime de la famille Eikjord, un problème de plomberie amène à présager un problème lié à l’eau. le fait que l’endroit où vit la famille soit une zone à risques, l’omniprésence de l’eau ainsi que des montagnes à la fois apaisantes et inquiétantes,les inquiétudes du père, symbolisées par la ride verticale qui creuse son front, le fait que sa femme Idun,regarde à un moment les plans de secours de l’hôtel dans lequel elle travaille,présagent la catastrophe.

Lorsque tout s’est écroulé, en tant que spectateur on a une sensation d’étouffement, oppressante, on a l’impression de partager l’angoisse et les actions des personnages. De plus, l’ atmosphère pesante est renforcée par la présence constante du son tout au long du film. Les ruissellements de l’eau dans les décombres sont, par exemple, très oppressants. L’ambiance sonore varie: quand le danger approche, le son devient dominant mais il est étouffé, à certains moments ; personne ne parle ce qui reflète une certaine tension. le bruit pesant d’une horloge envahit aussi l’espace sonore lorsqu’il ne reste que dix minutes pour sauver le plus de monde possible.

L’eau de la mer est souvent montrée quand elle est calme et qu’elle représente la paix ce qui contraste avec son déchaînement sur la ville ; de même la montagne verdoyante et paisible ne sera plus qu’un trou gris béant après la catastrophe. Le destin paraît inévitable lorsque Kristian, le père de famille, va s’assoir devant la fenêtre: il ne fera rien, il attendra et réfléchira sans agir car il sait que le pire doit arriver et qu’il est impuissant face au destin.

La tension vient aussi du lien créé avec des personnages attachants. Ansi, la petite Julia représente l’amour et l’espoir, notre espoir que tout le monde revienne sain et sauf et le père est un héros à nos yeux : on s’attache au fait qu’il puisse sauver sa vie ainsi que celle de sa famille. Le rythme lent du début permet d’entrer plus intimement dans la vie privé des personnages. On se retrouve à travers leurs personnalités et on s’inquiète pour eux comme s’ils étaient nos proches. Un bon jeu d’acteurs facilite aussi cette identification.

Une vague d’émotion et d’angoisse nous a submergé dans ce film qui nous a pris du début à la fin. Il nous a rappelé Titanic : le couloir de l’hôtel rappelle celui du paquebot avec les lumières qui s’allument et s’éteignent et l’eau, là aussi, envahit tout de manière implacable.

Alycia Bachir et Léa Ratel

Critique : The Wave

Une déferlante d’émotion qui nous emporte

Wave est un film catastrophe norvégien de Roar Uthaug, réalisé en 2015. Il a reçu de nombreuses récompenses et a notamment été sélectionné aux prochains oscars pour représenter son pays dans la catégorie meilleur film étranger.

Greiranger, village norvégien. Kristian, géologue, et sa famille doivent déménager mais il remarque d’étranges changements géologiques qui le poussent à rester. Il va en effet découvrir qu’une catastrophe est probablement sur le point de se produire. Il ne resterait alors plus que dix minutes aux habitants pour se mettre à l’abri.

La première partie du film nous plonge dans une ambiance à la fois paisible et inquiétante car nous nous doutons que quelque chose va arriver.

Geiranger est une ville paisible où règne une bonne ambiance. L’eau et la montagne sont filmés dans de nombreux plans qui font ressortir la beauté du paysage.Mais la tension monte peu à peu . La musique, magistrale et pesante produit une angoisse croissante, à travers un thème répétitif. Les gouttes d’eau résonnent dans les crevasses, les premiers éboulements nous préparent au désastre imminent.

Les points de vue du début du film sur un paysage magnifique mais imposant, tout en majesté vont laisser place à des plans montrant la montagne dévastée, sombre, où seules quelques flammes éclairent la nuit et les décombres. La respiration suspendue pendant le déroulement du drame, le spectateur ne peut retrouver son souffle qu’une fois la vague passée.

Chaque personnage a son importance dans ce flm : Le père et la mère, Kristian et Idun ont deux enfants : Sondre et Julia.

Kristian est un héros classique : Il se doute dès le début du danger . Omnubilé par son métier de géologue, il retarde son départ pour la ville pour enquêter sur les étranges phénomèques géologiques révélés par les écrans de contrôle. Il cherche ensuite à sauver le plus de monde possible.

Sa femme, Idun, d’abord contrariée par l’entêtement de son mari, va elle aussi tout faire pour sauver les clients de l’hôtel dans lequel elle travaille. Julia, âgée d’une petite dizaine d’années, est la figure de l’innocence et le point central de la famille.

Elle est le lien entre tous, celle qui empêche l’écroulement de la famile. Sondre, adolescent solitaire, vit difficilement ces changements imposés et se réfugie dans son monde intérieur. Quant aux autres géologues, ils résistent eux aussi aux changements que Kristian voudrait apporter à leur surveillance routinière. Cela causera la mort de l’un d’entre eux et l’alerte rouge sera donnée beaucoup trop tard.

Ce film nous entraîne donc très rapidement dans une atmosphère pesante puis carrément oppressante mais on peut peut-être regretter « l’happy end » assez surprenant compte tenu de l’ampleur du cataclysme. Roar Uthaug réussit donc le pari de nous emmener dans son monde, de nous immerger totalement dans sa « vague ». Il évoque d’ailleurs The impossible réalisé en 20012 par Juan Antonio Bayona: une histoire tirée d’un fait réel qui raconte les péripéties d’une famille séparée par le tsunami de décembre 004 en Thaïlande.

Chloé Guillot

Critique : The Ardennes

The Ardennes est un film de Robin Pront, un film belge. C’est l’histoire de deux frères: Dave lave des voitures, dans un garage. Kenny l’aîné a passé plusieurs années en prison, car il est violent.

Pour moi, le point d’émotion du film c’est la chute. On ne s’attend pas du tout à ce qu’ un personnage de plus meure. Kenny donne un indice pour nous mettre sur la voie, mais nous ne pouvons l’imaginer.Avant ce dernier crime, nous assistons à une accumulation de meurtres commis par Kenny : Stef l’ancien compagnon de cellule,son compagnon travesti, Dave son petit frère, et un chasseur dont le chien a reniflé la présence d’un corps dans un coffre de voiture. Et puis ce dernier cadavre qui se trouve dans le coffre jusqu’aux derniers instants du film.

Ensuite l’humour noir vient équilibrer la vague de violence avec les autruches qui apparaissent quand les personnages sont en train de couper un corps par exemple.

Dans ce film, les points positifs présents sont la façon de filmer, les effets sonores, le choix des personnages est réussi, par exemple Kenny a un visage marqué, un profil très dur, violent, brutal.

Dana

Critique : The Wave

Suite à une catastrophe naturelle, un tsunami se déclenche près d’une petite ville de Norvège, laissant dix minutes à ses habitants pour rejoindre les hauteurs.

Ce film, vraiment impressionant et spectaculaire, montre bien que les forces de la nature peuvent dominer l’humanité. Il s’agit d’un long métrage émouvant grâce notamment à des scènes larmoyantes telles que les retrouvailles des quatre héros qui surmonté les dangers de la vague.

Lorsque la catastrophe surgit, Kristian, le personnage principal et sa famille sont séparés. Cela laisse une impression de suspens aux spectateurs et d’inquiétude, ce qui se lit sur les visages des protagonistes, et nous touche plus particulièrement.

Grâce à ce film bien réalisé et à ses effets spéciaux qui n’ont rien à envier aux plus grands films hollywoodiens, par exemple le tsunami qui arrive sur la ville, on nous montre que l’être humain n’est rien sur terre et que la nature, à l’aide de phénomènes époustouflants, peut reprendre le dessus sur l’homme à n’importe quel moment.

Erwan