Critique : The Wave

The Wave est un film de Roar Uthaug. C’est l’histoire d’une famille Norvégienne dont les membres vont se rapprocher au cours du temps. Les personnages principaux de ce film sont: Kristian, le père de famille, Idun la mère, Sondre le fils aîné et Julia la petite dernière. Kristian est géologue, et il repère plein d’indices ( les chiffres annoncés sur les ordinateurs…) qu’il va y avoir un séisme, un éboulement. Idun travaille dans un hôtel de la ville.

Pour moi, la scène qui m’a le plus touchée dans ce film est celle où Kristian rejoint sa fille Julia après la catastrophe, au sommet, en sécurité.. Il y voit aussi son voisin, un ami proche, après le passage de la vague. Celui-ci interroge Kristian du regard sur le sort de sa femme. Et en un seul regard, on voit le désespoir apparaître sur son visage. La musique est très douce, lente et triste, il n’y a pas de parole, que des gestes et des regards. Le film catastrophe est donc l’occasion de mettre en avant les sentiments et les réactions humaines.

Les points négatifs sont que l’on sait dès le début que les quatre personnages vont survivre malgré le séisme et la vague

Dana

Critique : The Wave

Une catastrophe unificatrice 

Ce film catastrophe et fantastique présente une famille banale, Kristian et Idun, des parents dévoués à leurs enfants Julia et Sondre. Ce père de famille pleinement investi dans son travail de géologue, découvre l’événement géologique tant redouté dans la ville de Geiranger.

Ce film est très émouvant mais suscite aussi un sentiment d’angoisse permanent. La scène qui pour nous représente le mieux ces deux émotions est celle où les partenaires de travail de Kristian sont dans la crevasse afin de vérifier les capteurs d’observation des variation sismiques de la montagne. Subitement, le rythme s’accélère, les parois se contractent sur les deux hommes, nous ressentons alors un fort sentiment d’oppression. Un des géologue sacrifie sa vie afin de permettre à son partenaire de survivre. Les émotions qui se dégagent alors de cette situation nous poussent à compatir pour ces personnages qui se trouvent dans une position sans issue.

Suite à cette séquence, nous avons un plan plus large qui montre la nature prenant le dessus sur l’Homme avec des images captivantes et époustouflantes des roches se détachant de la montagne en petits morceaux, ce qui suggère la vision de milliers de bêtes envahissant le fjord.

Ce film est un mélange de très fortes émotions qui nous impliquent profondément dans ce dernier. Il présente un évènement à la fois (sur)naturel et fantastique. Le travail du son et les jeux de lumières, qui rendent cette situation plus réaliste, nous transportent tout en nous sensibilisant à cette histoire ainsi qu’aux personnages.

Kelly GROSSET, Marine MARIN-CUDRAZ, Juliette AUDRIEU

 

Critique : The Ardennes

The Ardennes est un thriller belge réalisé par Robin Pront et qui sortira le 23 mars 2016.

Suite à un cambriolage, Kenny se fait arrêter mais sa copine, Sylvie, et son frère, Dave, parviennent à s’enfuir. Pendant que Kenny purge sa peine en prison, Dave et Sylvie se sont mis ensemble et ont envie d’une vie banale. A sa sortie de prison, Kenny veut reconquérir sa femme mais les deux amoureux ne sont pas prêts à lui avouer leur secret, ce qui va semer la zizanie dans la famille.

Un film émouvant grâce aux sentiments évoqués. Les trois protagonistes seront mêlés à des conflits qui mettront leurs sentiments à l’épreuve, comme par exemple le conflit avec le gérant de la boîte de nuit, C’est un film qui nous tient en haleine car on ne comprend ce qui se passe qu’à la toute fin du film.Il contient aussi une touche d’humour noir aux moments les moins attendus, comme par exemple la scène des autruches.

The Ardennes est donc un bon film pour se divertir mais qui reste aussi intrigant et intéressant.

Erwan

Critique : Room

Room est un film de Lenny Abrahamson. C’est l’histoire d’une mère Joy et de son fils Jack. Elle est enfermée dans depuis sept ans et Jack depuis cinq ans dans une cabane dont personne ne connait le code à part le Vilain Nick. Joy essaie à plusieurs reprises des stratagèmes pour en sortir : faire croire au Vilain Nick que Jack est très souffrant mais cela ne marche pas. Puis tout se finit bien.

Pour moi, le point d’émotion dans ce film, même si il y en a plusieurs, c’est quand Jack sort de la cabane et réalise tout ce que sa mère lui a imposé pour avoir une autre vie. Il aide les policiers à retrouver l’endroit où se situe sa mère. Puis quand elle court lors de sa libération vers la voiture où Jack est présent, on voit dans son regard qu’elle est fière de son fils.La présence de ralentis fait un très bon effet, la musique aussi nous touche on est content et ému par cette scène.

Dans ce film, les autres points positifs présents sont : un très bon scénario,l’histoire très touchante, les effets sont bien placés tout comme la musique. Les acteurs jouent très bien, surtout le petit Jack.

Ce drame met en avant l’attachement aux personnages et l’émotion. C’est l’un de mes films préféres.

Dana

Critique : Peur de rien

Lina, une jeune libanaise, se rend à Paris afin de poursuivre ses études. Elle va petit à petit s’intégrer et mieux comprendre la vie parisienne. Tout au long de son périple, elle va rencontrer de nombreuses personnes qui vont l’aider à se construire et à se forger une opinion sur la France. Ce film de Danielle Arbid se déroule dans les années 90. Mais le fait que celui-ci aborde un sujet qui reste actuel nous plonge dans l’histoire. En effet, Lina vit entre la France et le Liban, pays dans lequel vit sa famille. Cette jeune femme va avoir de nombreux soucis avec sa carte de séjour et d’autres sortes de problèmes. Cependant, elle va faire la rencontre de personnes qui vont partager leur avis et vont ainsi la faire évoluer notamment sur un point de vue politique.Grâce à ces personnes, elle va comprendre la société française. Pour commencer, elle va être hébergée chez des sœurs qui sont de parfaites parisiennes et vont lui faire découvrir la vie nocturne virulente de la capitale. Par la suite, elle va passer d’un extrême à l’autre : elle va sympathiser d’abord avec des royalistes possédant des idées politiques opposées à l’éthique de l’immigration. Puis, elle fera connaissance avec Julien et Raphaël qui vont indirectement changer son opinion. Raphaël est un communiste très investi, il possède même son propre journal clandestin, qui prône en partie ses idées politiques. Ainsi, nous comprenons que tous ces personnages sont très importants dans la vie de Lina : grâce à eux, elle va apprivoiser les idées politiques françaises et va commencer à s’imposer au sein de cette société très différente de celle du Liban.

Il s’agit d’un film qui se passe dans les années 90. Dans ces années là, le contexte n’est pas en faveur des immigrés, il est difficile pour eux de trouver une place qui leur convient en France, Peur de rien en est d’ailleurs un bon exemple. On ressent une certaine proximité avec les personnages car le sujet de l’immigration est toujours d’actualité ce qui permet de comprendre et compatir pour Lina. Elle va devenir un personnage très attachant au fur et mesure du film. Le thème des années 90 est très présent, on peut le voir grâce aux costumes, aux coiffures et également grâce à l’omniprésence du rock. La réalisatrice a travaillé pour rendre ce film plus moderne, il est donc plus facile de s’identifier aux personnages et avant tout d’accrocher à l’histoire.

En définitive, ce film nous fait part d’une histoire très touchante et actuelle qui se déroule dans une époque passée. Mais Danielle Arbid a su mettre en place un vrai travail de modernisation, ce qui nous aide à nous approprier la situation des personnages. Ce film nous transmet une touchante et belle leçon de vie. On peut même en déduire que c’est une sorte d’appel à la jeunesse.

Kelly GROSSET, Marine MARIN-CUDRAZ, Marie GUIGUET-DODE et Juliette AUDRIEU